Département Scientifique – IPC Étoile

Le département scientifique

La recherche médicale épidémiologique est l'une des activités des Centres IPC, en collaboration avec des organismes internationalement reconnus (INSERM, services médicaux hospitalo-universitaires...).

Depuis 1972, l'ensemble des données recueillies lors de l'Examen de Prévention en Santé (EPS) sont informatisées : plusieurs centaines de millions de paramètres constituent la cohorte des Centres IPC.

L'Association IPC a été fondée afin de faire profiter l'individu et la collectivité des bénéfices du bilan de santé : recherche épidémiologique et évaluation en santé publique pour la collectivité.

Des analyses cross-sectionnelles

Études de prévalences des facteurs de risques, des pathologies et leurs interactions chez des hommes et femmes âgés de 16 à 80 ans.

Des analyses longitudinales

Des bilans répétés disponibles pour plusieurs milliers de sujets ; 20% ont bénéficié d'au moins deux examens de santé.

Les études ciblées prospectives

Études de suivi de cohortes ayant des examens complémentaires spécialisés.

Des études cas témoins

Études d'intervention pour évaluer l'impact de programmes d'éducation en santé dans le cadre de la prévention de pathologies chroniques.

Illustration laboratoire
+ de 50 ans

de données informatisées depuis 1972

+ de 500 000 000

de paramètres anonymisés dans la cohorte IPC

2024

Nouveau conseil scientifique dirigé par le Pr Cédric Lemogne

Objectifs de la Recherche

Illustration laboratoire

L'Association IPC a été fondée afin de faire profiter l'individu et la collectivité des bénéfices du bilan de santé : production du bilan lui-même pour l'individu, recherche épidémiologique et évaluation en santé publique pour la collectivité.

Les sites IPC présentent plusieurs intérêts :

  • d'effectuer des bilans multidisciplinaires,
  • d'avoir 35 ans de données informatisées et archivées,
  • d'avoir les autorisations officielles (CNIL et RGPD) d'exploiter les données avec l'accord des consultants,
  • d'avoir des données de mortalité jusqu'en 2016,

Ceci a permis d'une part, de réaliser des analyses sur les bases de données et d'autre part, de mettre en place des études ciblées en collaboration avec des unités INSERM, des centres hospitalo-universitaires et l'ARS.